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Il a des dents en lame de scie. Des yeux trop grands et des oreilles de chauve-souris. Il ne parle pas. En revanche il fixe, intrigue, séduit. Son nom : Labubu. Ce petit monstre né à Taïwan fait aujourd’hui le tour du monde. Il envahit les vitrines, les feed Instagram, les groupes de collectionneurs. Et même en France, son nom circule. En effet, il s’impose comme une nouvelle icône de la culture figurine. Mais d’où vient-il ? Qui l’a créé ? Pourquoi un tel engouement ? On fait le point.Figurine Labubu rose avec un coeur entre les mains

Un personnage né dans l’ombre… et dans les livres de Kasin Lung

La figurine Labubu ne sort pas d’un manga. Ni d’un jeu vidéo. En fait, ce petit personnage vient de l’imagination d’un artiste taïwanais, Kasing Lung. Illustrateur, conteur, touche-à-tout, il a donc créé ce drôle de personnage pour ses propres histoires. Un univers un peu gothique, un peu naïf. Un mélange d’enfance et de cauchemar. Labubu y évolue parmi d’autres créatures étranges. Toujours muet. Mais terriblement expressif.

Et puis en 2014, tout change. Le fabricant POP MART, basé en Chine, transforme le personnage en figurine. Mais le style reste fidèle : trash, tendre, bizarre. Et ça fonctionne. Très vite. Trop vite. En effet, les premières séries partent en quelques heures.

POP MART, machine à succès

Derrière Labubu, on trouve donc POP MART, le mastodonte chinois du designer toy. Sa spécialité : les figurines blind box, vendues en série, avec un personnage surprise à l’intérieur. Certaines versions sont communes. D’autres rares. Et certaines, quasiment introuvables. C’est ce mélange de hasard, de collection et de storytelling qui va rapidement créér l’addiction.

Depuis 2014, POP MART multiplie les séries Labubu : Forest Night, Circus, Zodiac, Monster Diary, Halloween, et des dizaines d’autres. À chaque fois, de nouveaux costumes, de nouvelles attitudes. Mais toujours ce même regard étrange. Avec ce côté moche-mignon qui colle à la peau du personnage.

Pourquoi cette figurine plaît-elle autant ?

Parce que Labubu ne ressemble effectivement à  rien d’autre. Il sort des codes classiques du jouet de collection.  Ni kawaii, ni dark, ni rigolo. Il est plutôt tout ça à la fois. Il dérange, amuse; provoque un attachement immédiat. Et surtout, il pousse à la chasse. D’ailleurs, chaque série propose son lot de figurines rares, secrètes, collectors. Certains modèles se revendent déjà à prix d’or sur le marché secondaire.

Ajoute à ça un packaging soigné, une fabrication en vinyle de qualité, et une esthétique très « insta-friendly »… et tu obtiens un carton international.

Et quelle est la popularité de Labubu en France ?

Pourtant, on ne croise pas encore Labubu dans les grandes surfaces. Ni chez les distributeurs classiques. Mais les collectionneurs français s’y intéressent de plus en plus. Vinted, Ebay, forums spécialisés, groupes Facebook : les échanges se multiplient. Certains fans commandent directement sur des plateformes asiatiques. D’autres passent par des boutiques ou des revendeurs spécialisés dans les art toys.

Il est vrai que chez Kingdom Figurine on ne propose pas encore Labubu. Mais on garde un œil sur lui. Car ce petit monstre tordu a tout pour plaire aux amateurs de figurines de caractère.

 

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